Animal Business

ANIMAL BUSINESS

Dans la Presse

On comprend mieux à la lumière de ce qu’ils rapportent en milliards d’euros à l’échelon national pourquoi les animaux de compagnie en France sont si peu protégés, qu’il soit de race ou pas et ce, malgré un grand nombre de Lois censées les protéger mais très rarement appliquées.

Un commerce de 40 milliards d’euros

– Pourquoi rien n’est entrepris pour limiter et encadrer la reproduction ? Faire respecter la Loi, protéger les animaux, limiter la reproduction ferait perdre beaucoup d’argent aux différents intermédiaires, à commencer par la SCC. Cette poule aux œufs d’or qu’est devenue l’animal de compagnie fait vivre trop de monde. On lit un peu partout qu’on doit moraliser l’élevage, comme par hasard on n’a jamais vu autant de pseudo éleveurs inscrits entre autre sur Chiens de France. Internet regorgent de sites d’éleveurs ou se prétendant l’être.

– Pourquoi le Législateur autorise la vente d’animaux dans les animaleries alors qu’il est au courant que les 3/4 des animaux proviennent de trafics ?

– Pourquoi la Justice permet à des éleveurs indignes et barbares de continuer leurs activités, les autorise à détenir des dizaines de chiens dans les pires conditions de détention, les maltraitant et leur faisant vivre un enfer ? Il est plus lucratif de les laisser continuer, ce qui explique que les dossiers sont trop souvent « classés sans suite » et que les animaux meurent dans les pires conditions.

Bienvenue dans le monde magique de l’animal business qui justifie tout, surtout le pire.

La SCC est devenu un gigantesque tiroir caisse.

Elevage sélectionné SCC et Club de Race

Et pour les éleveurs véreux produisant sous affixe, elle fait quoi notre SCC ? Ils font quoi les Clubs de Race ? RIEN.

Pourquoi des contrôles ne sont pas effectués dans ces élevages mouroir dès lors que des courriers de plainte sont envoyés à ces « entités » ?

Un Club de Race n’est parait-il que le trait d’union entre la Société Centrale Canine et les éleveurs et à part organiser des expositions canines, il ne défend en aucun cas les races qu’il est censé protéger. Essayez de lui soumettre des cas de graves maltraitances commises par un éleveur, effet garanti, ce n’est parait-il pas de son domaine de compétence !

Les DDPP (ex DDSV) se contentent dans ces graves affaires de maltraitance de fermer les yeux et ne font quasi jamais pas appliquer la Législation, c’est pourtant de leur domaine de compétence. Sauf pour retirer un toutou à un particulier qui a commis le « crime » de posséder un chien supplémentaire. Pourquoi le trafic d’animaux peut perdurer dans un pays comme le nôtre ? Que fait l’État ? RIEN. Vous comprendrez pourquoi en lisant cette page ! On sait tous qu’il y a trop d’animaux, trop de reproductions y compris dans les animaux de race mais ces animaux permettent de générer des milliards de bénéfices. S’ils sont massacrés, pourrissent dans les refuges, ce n’est pas grave. Tout le monde en palpe, on oublie vite que des d’animaux sont sacrifiés chaque année (simples dommages collatéraux). Si on limitait la reproduction des animaux de compagnie, combien d’entreprises mettraient la clé sous la porte, combien de licenciements ? Tant que l’argent sera plus important que le Vivant … rien ne changera.

BONNE LECTURE !!!

Le bien-être des animaux de compagnieExtraits :

Les grands « classiques » :

La France est au 2ème rang mondial, après les États-Unis, pour le nombre d’animaux de compagnie. En 2001, elle compte 9,4 millions de chats, 8,8 millions de chiens, 24,4 millions de poisson, 8,1 millions d’oiseaux et 4,9 millions de rongeurs…(chiffres fournis par le syndicat interprofessionnels des fabricants et distributeurs de produits et d’animaux familiers, Prodaf) Selon le rapport du professeur Legeay, 900 000 chiots seraient vendus ou donnés chaque année. Dont 80 000 à 120 000 achetés dans les animaleries, 150 000 dans les élevages, et 630 000 à 670 000 auprès des particuliers.

L’enjeu économique :

Le marché des animaux de compagnie représenterait (toujours selon le Prodaf) 29 milliards de chiffres d’affaires, 20 000 entreprises, 80 000 emplois.
Citons notamment la part consacrée :

Aux accessoires : 1,5 milliard.
A la santé et au toilettage : 1 milliard.
Aux assurances : 500 millions.
A l’achat des animaux : près de 6 milliards.
Les animaleries : Selon le rapport du professeur Legeay, il y aurait en 1999, près de 1 400 animaleries (tous types confondus: chaînes, animaleries indépendantes et animaleries intégrées dans des jardineries).

Sénat

d) Les fabricants d’aliments préparés

L’industrie des aliments préparés pour animaux familiers, un des fleurons de l’industrie agro-alimentaire française, est extrêmement performante. Dans les différentes activités économiques liées à l’animal de compagnie, c’est aussi l’une des mieux organisées. Excédentaire à l’export, génératrice d’emplois, partenaire privilégié de l’agriculture et de l’élevage dont elle valorise les sous-produits et les surplus, elle représente un chiffre d’affaires annuel d’environ 10,5 milliards de francs, 1 million de tonnes et a crû de 3 % en 1996.

Cette performance s’appuie sur un métier relativement récent : proposer aux animaux familiers des aliments tout à la fois pratiques, économiques et parfaitement adaptés à leurs besoins nutritionnels comme à leurs goûts.

Principal poste des dépenses ménagères liées à l’animal, l’alimentation reste marquée par sa diversité. Les propriétaires d’un chien ou d’un chat peuvent opter pour une alimentation traditionnelle à base de viande, de riz et de pâtes, ou pour les aliments préparés industriellement. Dans le premier cas, la préparation d’une ration équilibrée pour l’animal nécessite des connaissances en nutrition, un temps et souvent un budget plus élevés, puisqu’il s’agit initialement d’aliments destinés à l’homme.

Cependant, malgré le succès croissant des aliments préparés qui sont conçus pour garantir un parfait équilibre nutritionnel, ce mode d’alimentation traditionnel n’a pas disparu. En France, les animaux familiers (chiens et chats) sont encore nourris à 35,5 % avec de la viande fraîche et à 16 % avec des restes de table. La part des aliments préparés industriellement représente environ 48,5 % des dépenses consacrées à la nourriture des animaux familiers, alors que cette proportion avoisine les 80 % aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Parallèlement, les vétérinaires français recensent aujourd’hui environ 3,5 millions de chiens souffrant d’obésité et soulignent l’abus de viande, de sucre et de gâteaux…

Le Français n’est pas le plus gros adepte de l’aliment préparé, ne dépensant en moyenne que 523 francs par an pour nourrir son animal de compagnie, loin derrière l’Anglais (800 francs) et l’Allemand (790 francs). En outre, le possesseur de chats nourrit plus souvent (quatre fois sur dix) son animal avec des aliments préparés que le possesseur de chiens (trois fois sur dix).

En fait, l’équilibre alimentaire d’un chien ou d’un chat repose sur un dosage précis en viandes, céréales et légumes. Leurs besoins nutritionnels varient en fonction de la taille, de l’âge et de leur activité. L’attention portée à ces besoins s’est accrue au cours des dernières décennies, tandis que l’animal devenait véritablement partie prenante de la famille. Il est en effet apparu évident que, du régime alimentaire, dépendent non seulement la santé de l’animal, mais aussi sa beauté et, dans une certaine mesure de son caractère.

Les aliments préparés pour animaux de compagnie sont apparus sur le marché français en 1959, avec deux marques qui font désormais partie de l’imagerie nationale : Ronron et Canigou. En Angleterre, la fabrication du  » Pet-food  » avait commencé au début du siècle, mais s’est véritablement développée dans le milieu des années 30, dans un contexte relationnel Homme-Animal différent, et sous l’impulsion d’une industrie dynamique2( *).

Les Indiens d’Amérique sont à l’origine des aliments préparés pour animaux.C’est en effet le Pemmican, une nourriture indienne à base de viande de bison séchée, qui a inspiré Sir James Pratt, en 1868, pour réaliser les premiers biscuits à destination des chiens. Cette idée a été reprise en 1885 par le frère Chappel, en Angleterre. Ces derniers ont alors développé le concept à l’échelon industriel. Rapidement, les produits d’alimentation pour animaux de compagnie ont alors franchi les frontières.

Au début des années 1960, la société Unisabi a commencé à fabriquer et commercialiser ces aliments en France. Le marché s’est rapidement développé par la suite.

Aujourd’hui, 7 propriétaires sur 10 achètent des aliments préparés en France.

Cependant, sous une même désignation, celle-ci fabrique une très large gamme de produits variés, qui rendent compte de la diversité des besoins et des goûts des animaux, ainsi que de la volonté non dissimulée de satisfaire à la fois l’animal et son maître.

Environ 28 fabricants se partagent en France ce marché, avec 30 unités de production réparties sur l’ensemble du territoire.

Au niveau international, cinq industriels se partagent le marché mondial : Mars-Unisabi (Kas, Sheba, Kitekat, Pedigree Pal), Continental Nutrition (Festi, Hourra), Spillers Petfoods filiale de Dalgetty (Felix, Fido), Nestlé-Friskies (Gourmet, Friskies) et Royal Canin.

S’il est difficile de mesurer précisément l’implication économique globale de la présence des animaux familiers aux côtés de l’homme, les sources sont plus fiables sur le seul poids de l’alimentation préparée.

RÉPARTITION DU MARCHE DE L’ALIMENTATION POUR CHIENS ET CHATS EN GRANDES ET MOYENNES SURFACES
VOLUME : 820 000 TONNES

Source : Pet Food magazine

Plus d’un tiers de la production française est aujourd’hui exporté, alors que les ventes à l’étranger étaient pratiquement nulles il y a vingt ans. Cette activité génère ainsi une balance commerciale positive de 1,3 milliard de francs.

La fabrication d’aliments préparés transforme des matières premières d’origine animale et végétale. Chaque année, près de 700.000 t de produits agricoles sont ainsi exploitées. Mais, contrairement à une idée parfois avancée, ces matières sont constituées d’excédents non utilisés pour la consommation humaine. Autrement dit, l’agriculture et l’élevage bénéficient d’une industrie, dont les technologies et le marché permettent la valorisation des sous-produits.

VOLUME ANNUEL DES MATIÈRES PREMIÈRES ISSUES DE L’AGRICULTURE

1 160 000 tonnes de produits agricoles valorisés par l’industrie.
520 000 tonnes de viandes de bœuf, de porc et de volaille.
200 000 tonnes de produits de filetage de poissons.
620 000 tonnes de céréales, légumes et farines de viande.

Enfin, l’industrie des aliments préparés représente un atout non négligeable pour un secteur aussi sensible que la sidérurgie. Chaque année, plus de 100.000 t de fer blanc sont utilisées pour le conditionnement métallique des produits alimentation.

Plus de 3.000 personnes travaillent directement pour la trentaine d’usines de fabrication d’aliments préparés en France. On estime à 9.000, le nombre d’emplois induits dans les secteurs connexes, tels que la sidérurgie et le conditionnement, la collecte, le stockage, le transport, le commerce ou encore l’édition et la publicité…

Les métiers associés à la fabrication d’aliments préparés sont multiples, compte tenu du caractère complexe de la chaîne de production. Ce secteur représente des débouchés à la fois pour les filières de l’agro-alimentaire, de la biologie, mais aussi des sciences et techniques ainsi que pour les écoles de commerce et de marketing. Le métier requiert des compétences de tous niveaux. Si l’industrie des aliments préparés était méconnue et négligée par les étudiants de l’enseignement supérieur il y a une dizaine d’années, sa performance et les opportunités de carrière qu’elle représente suscitent aujourd’hui des candidatures émanant des grandes écoles.

Enfin, le caractère agro-alimentaire de cette industrie permet son implantation en milieu rural. A ce titre, elle présente un intérêt non négligeable pour certaines régions françaises. En effet, les unités de production génèrent de nouvelles ressources dans les zones où elles sont implantées. La Bretagne a su tirer profit de ses richesses agro-alimentaires (élevage porcin, pêche, etc.) pour attirer les fabricants.

Quand on lit tous ces chiffres on a la tête qui tourne, tous ces bénéfices engrangés GRÂCE aux animaux de compagnie. Facile de comprendre ensuite pourquoi tout ceux qui pourraient stopper cette maltraitance animale n’agissent pas.

Le site : http://www.best.of.ghostdance.jed.st/

Ce contenu a été publié dans Animaux, Thèmes de société. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire