Agressions islamistes : surtout pas d’amalgame !

de Pierre Baudouin (14/12/2014)

POLITIQUE Agressions islamistes : surtout pas d’amalgame !

En deux jours, la France a été endeuillée par deux attentats islamistes, même si ni les pouvoirs publics, ni les médias ne veulent qualifier ainsi ces deux agressions.

Samedi 20 décembre, dans la petite ville de Touraine de Joué-les-Tours, un individu, du nom de Bertrand Nzohabonayo, a pénétré dans le commissariat et a poignardé plusieurs policiers, en blessant notamment deux grièvement, tout en hurlant : « Allahou akhbar ! ». Né au Burundi et âgé de 20 ans, il s’était récemment converti à l’islam. Le forcené a été abattu dans le commissariat.

Le lendemain, à Dijon, un autre individu – dont le nom n’a pas encore été révélé – a foncé délibérément en voiture sur des passants, là encore en hurlant « Allahou akhbar ! ». Il a blessé 11 personnes, dont deux grièvement.

Que nous le voulions ou non, le conflit entre islam et Occident se trouve ainsi clairement transposé sur notre sol.

Mais « nos » dirigeants ne semblent pas prêts à faire face à cette agression violente de l’islam radical contre nos valeurs les plus précieuses.

D’abord, ils refusent opiniâtrement d’y voir la moindre motivation religieuse. Quand on massacre des personnes en criant « Dieu est grand », cela n’aurait donc aucun rapport avec la religion musulmane !

Cette absurdité rejoint la longue liste des bêtises déjà entendues sur le sujet. Nous « savions » déjà que l’État islamique n’était pas… islamique ; qu’Al Qaïda n’avait rien à voir avec le coran ; et que les massacres perpétrés par Mahomet n’étaient que l’illustration du fait que l’islam est une « religion de paix, de tolérance et d’amour » !

Peut-être serait-il temps de s’interroger enfin sur la nature de l’islam.

Si nous persistons à ne pas voir la nature indissolublement politique et religieuse de l’islam, sa nature profondément totalitaire, comment peut-on sérieusement prétendre s’opposer à l’islam radical ?

Mais, dans leur désir absolu d’apaisement, les dirigeants français ont aussi une autre corde à leur arc.

Toute exaction, tout massacre commis par un musulman sur le sol français est toujours présenté comme le fait d’un « déséquilibré ». À ce compte, naturellement, plus personne n’est responsable de rien. Il serait bientôt scandaleux de condamner une personne pour meurtre, puisqu’elle ne saurait être tenue pour responsable.

On se demande alors à quoi peuvent bien servir les tribunaux. Il serait plus logique de les remplacer tous par des hôpitaux psychiatriques !

Il reste encore une remarquable dérobade médiatique, souvent utilisée pour dédramatiser les massacres d’islamistes radicaux : la notion de « loup solitaire » qui se serait « radicalisé » tout seul. Ainsi la oumma serait-elle pure de toute responsabilité dans ces massacres.

Il est bien certain que ces tueurs sont manifestement des gens dérangés. Il est probable également qu’aucun réseau ne les ait formés, ni n’ait commandité leurs assassinats.

Mais cela ne signifie pas que leurs actes n’ont rien à voir avec l’islam, ni avec l’oumma.

C’est bel et bien au nom de l’islam qu’ils tuent et c’est après lecture des sites internets islamistes qu’ils se sont radicalisés.

Pour faire face à un problème, il faut commencer par le désigner clairement. Si nous refusons d’envisager la nature de l’islam en général et de l’islam radical en particulier, nous ne risquons pas de mener des actions efficaces contre les fanatiques.

Et, on le voit tous les jours, le fameux plan « anti-djihad » de M. Cazeneuve ne sert pas à grand-chose : il n’empêche pas que des djihadistes de plus en plus nombreux se pressent en Syrie, en Irak… et en France.

Pour s’opposer à cette grave menace, il faut d’abord affirmer, tranquillement mais fermement, nos valeurs et promouvoir notre mode de vie. Ceux à qui cela ne plaît pas peuvent reprendre le bateau dans l’autre sens ! Mais les socialistes sont si hostiles à nos valeurs qu’ils préfèrent soutenir l’islamisation de la France que de reconnaître ce que nous devons à Athènes, Rome et Jérusalem.

Par ailleurs, il faudrait également imposer aux musulmans qui se disent « modérés » d’être en première ligne des dénonciations.

Il n’est pas admissible que nous n’entendions parler d’islam à propos de ces massacres que pour nous défendre de toute « islamophobie » et nous interdire tout « amalgame ».

Si M. Boubakeur ne veut pas d’« amalgame », qu’il montre avec un minimum d’autorité que ces assassins ne peuvent espérer la gloire des « martyrs ». Peut-être cela calmera-t-il certaines ardeurs fanatiques !
(Article du site : Les 4 vérités).

Je rajouterais à cet article vieux de 3 ans …

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