Faut-il « comprendre » le monde ?

Jésus, fils de DieuJ’ai longtemps cherché à comprendre ce monde, ses priorités, ses injustices, ses lâchetés, ses guerres stériles où seule la mort gagne la partie.

Où l’homme puise-t-il ce besoin récurrent à l’auto-destruction, à la division ? Où puise-t-il cette énergie à se retourner toujours et encore contre lui, ses semblables, ces « autres » qu’il ne comprend pas dont il n’accepte pas la différence ? Je devrais pourtant le savoir, j’ai arpenté ces mêmes chemins si faciles, ces mêmes attitudes à imposer mes idées coûte que coûte. Cette différence nous fait peur, ce que nous ne comprenons pas nous fait peur. De là vient notre attitude de rejet face à cette incompréhension.

J’ai longtemps cherché à comprendre ma vie, à cette vie qui nous est donnée dans tout ce que nous faisons. Je  me suis toujours posée cette question : Qu’est-ce que je fais là ? A quoi je sers ?

En pleine adolescence, j’ai tenté la mort dans l’âme d’appuyer sur le bouton « pause ». Le film de ma vie ne s’est pas arrêté, la flèche a raté sa cible. Essai manqué, il me fallait continuer. J’avais un rendez-vous. Nous avons tous un rôle à jouer dans le film qu’est notre Vie. Tantôt nous occupons un rôle de figurant, celui du mouton qui par peur suit son troupeau, tantôt celui du méchant, du lâche, de l’idiot parfois celui du héros. Les rôles changent selon que l’on respecte le script ou que l’on s’en éloigne.

Il y a des scénarios qu’il m’a été difficile de jouer, d’interpréter par manque de Mémoire, souvent. Je croyais que j’étais celle qui devait décider de tout, je croyais je croyais… J’avais tant de croyances, tant de certitudes, tant … d’arrogance.

J’avais surtout ce goût très amer d’inachevé. Il manquait quelque chose, il ME manquait quelque chose. Joie, peine, tristesse, drame, désamour et après… On prend les mêmes et on recommence ? Ce ne pouvait être çà, QUE çà, j’en étais persuadée.

J’ai passé tant de temps à être insatisfaite, incomplète, tant de temps à chercher l’origine de cette insatisfaction qui ne me quittait pas. Il fallait continuer de chercher – trouver le chemin dans toutes les illusions offertes par ce monde. Tout n’est qu’illusion, sauf la Joie, sauf l’Amour. Mais peut-on vivre dans la Joie permanente, dans ce sentiment d’Amour permanent ? Oui mais pas tout de suite, il faut être prêt. Il faut savoir renoncer. Renoncer à tous ces chemins « trop » faciles, ces voies « trop larges », ces illusions si belles « trop » belles.

Il nous faut déjà arriver au bout du bout de nos certitudes. Il faut voir toutes nos constructions mentales s’écrouler les unes après les autres. Il faut les vivre pour qu’elles s’effacent aussitôt sous nos pas. Illusion, tout n’est qu’illusion. Ne pas croire que ce que nous voyons, entendons, touchons, sentons soit la seule Réalité qui nous est offerte. La Vérité est ailleurs.

Nous accordons tant de crédit à la perception déformée que nous tirons de nos diverses expériences bonnes ou mauvaises. Bonnes celles qui nous donnent ce que nous désirons, mauvaises celles qui se refusent à nous. Nous cherchons tant à maîtriser ce monde – nous pensons en être les Seigneurs, nous n’en sommes que les esclaves.

Pseudo maîtrise. On a une explication à tout, sur tout, jusqu’à ce que l’on se rende compte que le sens se dissout dès lors que l’on change de place. On croit tenir, on croit comprendre et tout nous glisse entre les doigts. Larmes. Mais tout n’est pas perdu, après les larmes, l’énergie, la force de continuer. L’intuition que petit à petit la voie se rétrécit.

LE MANQUE ET LA SOUFFRANCE

Je ne me sentais pas « complète » – ce manque je ne savais pas comment le combler. Il fallait poursuivre ma quête arpenter d’autres chemins. Ce que certains appellent « instabilité » est pour moi le moteur de ma vie. Ne pas vivre dans l’habitude, toujours chercher le Nouveau.

Ne plus chercher les chemins faciles qui nous engagent peu.
Chercher l’humilité qui me faisait tant défaut. Et puis surtout arrêter de se plaindre, de juger ce passé dans ce qu’il a eu de plus douloureux. Cette propension à ne se souvenir que du pire. Certains êtres ont eu un passé de souffrance où la joie, l’amour, la tendresse leur a manqué – pas quelquefois mais durant de longues années. Sachons néanmoins, le jour où la petite lumière entre dans nos vies, la faire jaillir. Entretenons cette flamme comme une fleur délicate. N’accusons pas toujours ce passé d’être l’unique responsable de nos malheurs d’aujourd’hui. N’acceptons pas cette lâcheté, ce mensonge envers nous-mêmes. Le pire ne dure tant que nous refusons de comprendre que ce n’est pas une fatalité. Le gène de la souffrance n’existe pas.

C’est assez du « je souffre donc je suis ». C’est assez de cet état victimaire dans lequel nous nous complaisons, nous vautrons pour ne pas agir, là aujourd’hui. Tout se passe dans l’instant.

Nos routes ne sont pas toutes parsemées de cailloux qui nous blessent les pieds. Il suffit parfois d’un pas vers la gauche ou vers la droite… pour que cette souffrance se dissipe, pour que ces cailloux disparaissent. Ayons le courage de faire ce pas au lieu de ne choisir sciemment que des routes caillouteuses pour nous infliger ces blessures.

Délivrons nous de cette addiction, cette toxicomanie à la souffrance. Ce plaisir de la souffrance. De deux expériences, obligeons-nous à ne retenir que la meilleure et non la pire. Arrêtons de nous mentir. La pire perversion humaine est le mensonge. Il n’y a pas de petits ou de grands mensonges. Le mensonge est la non-vérité. Le mensonge est trahison, falsification. Le mensonge nous voile le chemin, le seul qui nous délivre.

A bien y regarder ma Vie fut belle et riche dans ce qu’elle m’a apporté d’expériences à vivre. Pas toujours simple ni facile non, parfois, souvent douloureuse, parfois souvent joyeuse. J’ai fait de belles rencontres : Alain (alias Pibolo), Jacques (alias Jacquou), Philippe (alias Loulou), Josiane, Anne, ma sœur d’âme. Aucun regret. J’ai vécu des moments magiques de Joie, de vrai Partage et de Bonheur.

Une tendre pensée pour ces « ennemis » mis sur ma route pour m’ouvrir les yeux. Ces amis avec la tâche difficile de se faire détester, de s’opposer à moi pour mon bien. A ma famille, ma chère famille que j’aime malgré les douleurs et les coups infligés de part et d’autre. Malgré cette incapacité que nous avons à dire un simple « je t’aime ». J’aime ma mère, mon frère et ma sœur. Ils sont et resteront ceux qui ont partagé ma vie, mon enfance. J’aime mon frère Marcel qui m’a quittée pour rejoindre une autre vibration de vie, j’aime mon père parti le rejoindre.

J’aime par dessus tout mes filles Émilie et Roxane et Peter mon tendre (et surtout très « patient ») mari.

Je n’ai plus de haine, je vis dans l’acception sans contestation possible de ce qu’il m’est donnée de vivre.  Il n’y a plus de bon – plus de mauvais – il nous faut juste avoir la vision du Tout pour en comprendre le Sens.

Mon amie Anne m’a dit récemment, n’oublie pas que Jung disait : Quand on ne peut plus se porter il faut se demander ce qui nous porte ». Merci Anne, tu as toujours les mots qu’il faut pour répondre au vide qui parfois m’envahit. Lui donner un nom que nul bouche ne peut prononcer sous peine de le réduire.

Je sais ce qui me porte. J’ai déposé les armes, lâché prise. Ce que je cherchais à l’extérieur de ma Vie dans ses multiples manifestations m’a fait rencontrer CELUI que je cherchais. J’ai comblé le manque. Je L’ai rencontré et ai pu trouver la Paix et le Silence. Par ces retrouvailles longtemps rêvées, je sais que je ne serai plus jamais seule. Des années et des années à chercher et petit à petit au fil des batailles menées, petit à petit TOUT a pris forme.

J’avais longtemps chercher à l’extérieur cette flamme qui illuminerait ma Vie, je l’ai enfin trouvé – « enfin » est une façon de parler car ma Vie a changé le jour même où je l’ai décidé.

Il n’y a qu’un seul Sens à chercher et il ne peut se trouver dans le multiple. Tout est dans l’Un.

« L’acte fait à temps est l’acte hors du temps. Je suis là et là tu comprends avec ton cœur et non avec ta tête. »(*)

« Rêver pour vous réveiller ! De rêveurs vous deviendrez des éveilleurs ! » (*)

Hommage : Un grand merci à toi Josiane qui tenait une petite librairie dans le 11ème arrondissement de Paris « Les mystères d’Eleusis ». Tu fus une belle rencontre. C’est toi te le rappelles-tu qui m’a mis entre les mains pour la 1ère fois « Dialogues avec l’ange ». C’est encore toi qui m’a présentée Anne, mon âme sœur pour toujours.

Merci à ces Éveilleurs de toutes les époques qui nous aident à trouver Le chemin. De tous les chemins parcourus à retrouver le Seul, l’Unique.

(*) Dialogues avec l’Ange Éditions Aubier

Ce très modeste blog est un peu ma cachette dans le grenier où j’y entasse tout ce qui me touche, tout ce qui me révolte parfois, tout ce que j’aime avoir tout près de moi. Je ne suis pas écrivain, mon imagination n’est pas très fertile, je ne suis pas dotée d’un don particulier, vous l’avez compris, j’écris comme je parle, ce blog est avant tout pour moi. On pourrait dire que c’est un peu mon journal intime, je l’avais initialement créé dans ce but … sauf que je récupère au « hasard » de mes lectures, des textes qui me touchent, avec lesquels je suis en totale symbiose. Quand je vous dis que ce blog est un peu mon coffre, celui où j’y range tout ce qui m’est cher….

dom_paris7

Publié dans Les Nouvelles, Spiritualité, Thèmes de société, Un autre monde | Laisser un commentaire

Si Facebook était un pays, ce serait une quasi-dictature…

3 juillet 2014 sur Atlantico.

fb-huyghe

Si Facebook était un pays, ce serait une quasi-dictature et il serait temps que nous nous en préoccupions.

Après avoir appris que la société Facebook avait mené une étude sur un certain nombre de « cobayes », la toile s’est enflammée : un demi-million d’utilisateurs écrivant en anglais ont été soumis à un « mur » d’actualité manipulé, visant à provoquer des émotions négatives ou positives et à les observer.

Atlantico : Le comparatif est toujours facile, mais en quoi la référence à Big Brother peut-elle trouver son sens dans la récente affaire d’espionnage des émotions internautes par Facebook ?

François-Bernard Huyghe : Dans le roman d’Orwell « 1984 », Big Brother exige que chaque citoyen soit bien conscient qu’il est observé et peut être puni.

Ce système vise à ce que chacun, se sachant surveillé à chaque seconde, n’ose même pas esquisser le projet d’une révolte ni imaginer une volonté autonome. Google ne nous menace pas ni ne nous impose de discipline. Au contraire, c’est notre désir qui l’intéresse : plus les consommateurs que nous sommes sont prévisibles, plus ils peuvent générer de profit.

Les connaître en croisant de multiples données, c’est déjà un atout commercial énorme. Si, en plus, il est possible manipuler leur humeur et les mettre dans les prédispositions désirées – en leur présentant une environnement d’informations stimulantes ou déprimantes sans qu’ils en soient conscients -, ils deviennent non seulement prévisibles, mais aussi influençables plus sûrement que par le vieux marketing ou la vieille publicité.

Connaissance de la vie intime, censure systématisée de certaines publications, absence d’organes de contrôle indépendants… jusqu’où peut-on aller dans le comparatif avec un régime politique intrusif, proche de la dictature ?

Là encore, il s’agit de deux logiques différentes. Une dictature espère nous rendre interchangeable donc disciplinés. Une grande compagnie du Net comme Google agit à notre insu en nous persuadant que nous sommes tous différents, que nous vivons dans un monde d’échanges toujours ouverts, et que nous pouvons toujours davantage désirer et consommer. Ses algorithmes en analysant des données personnelles voire en sélectionnant l’environnement informationnel jouent plus subtilement. Du reste, Google passe son temps à nous expliquer que tout cela est fait pour notre bien : nous connaître mieux pour mieux nous satisfaire, c’est une façon délicate de nous annoncer que nous serons rentabilisés.

La charte de confidentialité est extrêmement longue, répartie sur de multiples onglets. Facebook pratiquerait-il la technique de « l’enfumage bureaucratique » ? Quelle est la stratégie à l’œuvre ?

Comme nous entretenons une relation contractuelle, et, apparemment gratuite, avec Facebook, il faut bien que tout cela s’inscrive dans le cadre du droit privé. Bien entendu, il faudrait un temps et des efforts considérables pour bien comprendre à quoi on s’engage souvent d’un simple clic. Très peu de gens font l’effort. Nous sommes piégés par ce consentement implicite, tout simplement faute de temps ou d’obstination.

Au quotidien, il est devenu très handicapant de ne pas avoir un compte Facebook, car on risque de passer à côté de certains événements organisés par ses « amis », et de ne pas être tenu au courant des dernières nouvelles les concernant. Le citoyen jeune, en ne participant pas au phénomène Facebook, se met-il au ban de la société ? Peut-on parler d’ostracisme tacite ?

Le narcissisme (suis-je aimé ? populaire ? branché ?) fait bon ménage avec le conformisme chez ces internautes qui réclament par dessus tout la reconnaissance du groupe.
Chez les adolescents en particulier qui ne peuvent se construire qu’avec l’approbation de leurs pairs l’exclusion est vécue comme l’angoisse suprême : à l’ado révolté contre l’autorité se substitue l’ado perpétuellement inquiet de ne pas être dans le courant dominant, donc dépendant du réseau. C’est tout sauf un progrès

Le temps passé par les jeunes sur Facebook est considérable, à tel point qu’on en est arrivé à parler, dans certains cas, d’addiction. Ce caractère aliénant, qu’il soit voulu ou non, participe-t-il d’une dynamique totalitaire, dans le sens où il prend toujours plus de place dans le quotidien et entretient une forme de passivité chez les personnes ?

Il y a deux ressources rares que chacun possède et que tout pouvoir désire capter : l’attention et la confiance du cerveau humain. Les réseaux sont assez performants pour les mobiliser. Il y a déjà quelques années que la consommation de médias, disons de spectacles fabriqués industriellement, était devenue, mesurée en temps quotidien, la troisième activité des Français (et de pas mal d’autres) après le sommeil et le travail. Le fait que ce temps soit maintenant très largement consacré aux réseaux sociaux sensés permettre de participer et de s’exprimer est, de ce point de vue, une catastrophe relative. J’ai un petit doute sur le fait qu’il y ait eu un âge d’or où les citoyens raisonnables passaient leur temps à réfléchir par eux-mêmes avant de confronter leurs opinions dans un espace public démocratique. Mais c’est une fiction (ou une utopie ?) à laquelle nous pouvons nous raccrocher.

François-Bernard Huyghe est directeur de recherches à l’Iris.

—> Site de François-Bernard Huyghe
—> Ses Livres

 

 

Publié dans Entretiens, International, Politique/Économie, Thèmes de société | Laisser un commentaire

L’origine de l’Étoile de David des juifs adoptée par les « chrétiens »

RÉVÉLATIONS CHOQUANTES sur l’origine de l’Étoile de David des juifs adoptée par les « chrétiens »

Publié dans Judaïsme, Politique/Économie, Vidéo | Laisser un commentaire

11 Rabbins – LA GUERRE ENTRE OCCIDENT ET ISLAM PERMETTRA LE TRIOMPHE D’ISRAËL

11 Rabbins – LA GUERRE ENTRE OCCIDENT ET ISLAM PERMETTRA LE TRIOMPHE D’ISRAËL

Publié dans Entretiens, Islam, Judaïsme, Politique/Économie, Thèmes de société, Vidéo | Laisser un commentaire

Parenté talmudique de l’islam

Parenté talmudique de l’islam :

Le Talmud est l’ensemble des commentaires de la Bible ayant une telle importance pour les Juifs talmudiques que la transgression des préceptes qu’il contient est plus coupable à leurs yeux que celle des commandements divins eux-mêmes (Baba metsia 33a; Sopherim XV, 7, 13b)
Une de leurs maximes exprime cela : « La Bible est de l’eau, la Mishnah du vin, la Guemarah de la liqueur ! » (Sanhédrin X, 3, 88 b ; Mizbeakh, V). Jésus a eu beaucoup à souffrir de l’obstination des Pharisiens à donner plus de crédit à leurs élucubrations qu’à « la justice, la miséricorde et la bonne foi » (Mt 9.1-4, 10-13 ; 10.17-18 ; 12.1-14, 21-28 ; 13.13-15 ; 15.1-14 ; 16.11-12,21 ; 21.12-16,23-27,33-46 ; 22-23). L’amour de ces « doctrines tout humaines » (Mt 15.8-9) a conduit ces Juifs non seulement à faire condamner Jésus à la Croix, à persécuter ses disciples (Mt 23 ; Jn 8.33-47 ; 11.53 ; Ac 5.30-32 ; 15.5,9-10 ; Ga 2.4-5,12,14), mais encore à engendrer l’Islam. Il suffit pour s’en convaincre de comparer les sources de l’Islam et le Talmud. Ainsi lisons-nous dans le Talmud : « Tuer un non-juif est comme tuer un animal sauvage » (Sanhédrin 59 a) ; « Les chrétiens doivent être exterminés, car ce sont des idolâtres » (Zohar, I, 25 a) ; « Les Juifs baptisés doivent être mis à mort » (Hilkhoth Akum, X, 2) ; « Il faut abattre les renégats qui se sont tournés vers les rituels chrétiens » (Iore Dea, 158, 2) ; « Les Juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour condamner un chrétien » (Babha Kama, 113 a) ; etc. propos sortis tout droit de l’enfer se retrouvant dans le Coran et les hadiths : Coran 2.193 ; 3.151 ; 4.48,89 ; 5.56 ; 8.13-17,57 ; 9.5,28-30,124 ; 98.6… Si en 553 l’empereur Justinien a interdit la diffusion du Talmud dans tout l’empire en raison des abominations qu’il contient, le Judaïsme talmudique a su prendre sa revanche en élevant dans le Coran le Talmud au rang de Parole de Dieu …

Commençons par remarquer que Mahomet n’apparaît que cinq fois dans le Coran ― et toujours dans des interpolations (3.144 ; 47.2 ; 48.29 ; 33.40 ; 61.6) ―, que celui qui passe pour être Jésus, « Issa », est nommé vingt sept fois (2.87,136,253 ; 3.45,52,54,55,59,61,84 ; 4.157,163,171 ; 5.46,78,110,112,116 ; 6.85 ; 19.34 ; 33.7 ; 42.13 ; 43.59,63 ; 57.27 ; 61.6,14), tandis que Moïse est mentionné cent quarante huit fois . Autrement dit : le Coran attache plus d’importance à Moïse qu’à Mahomet et à Issa. Mais pour qui d’autre que pour un juif Moïse a-t-il plus d’importance que Issa ou Mahomet ? Et pourquoi le Coran venant sept siècles après Jésus-Christ, ne dit-il rien des Apôtres, de saint Paul, de l’Église, réalités pourtant incontournables de l’Histoire du Salut ? Pourquoi le Coran ne nomme-t-il jamais les chrétiens « chrétiens », mais, comme les Juifs le font, les nomme-t-il « Nazaréens » (Cf. Jn 1.46) ? Pourquoi le nom de Mahomet n’apparaît-il pas dans les premiers manuscrits du Coran ? Pourquoi le Coran ne dit-il rien au sujet de Mahomet, de ses parents, de ses compagnons, de ses contemporains, et préfère-t-il nous parler d’illustres inconnus comme Abu Lahab (Coran 111) ? Pourquoi près de 87 % des récits du Coran évoquent-ils des récits du Talmud mettant en scène des personnages de l’Ancien Testament, et pourquoi plus de 90 % des prescriptions coraniques sont-elles des prescriptions talmudiques ?

Reconnaître le Judaïsme talmudique à l’origine de l’islam permet, notamment, de comprendre pourquoi les personnages du Coran tels que Mahomet, Issa ou Mariam n’ont pas de consistance historique : ils ne servent en effet que de masques pour cacher, sous couvert de Révélation arabe, l’inoculation du judaïsme aux Arabes, afin que ceux-ci, devenus des « soumis », soumettent à leur tour le monde à la Loi d’Allah… car Allah aime les Juifs plus que « tous les peuples de la terre » (Coran 2.47,121,122 ; 7.140 ; 33.62 ; 35.43 ; 48.23)… Si les musulmans réalisaient qu’Allah aime les Juifs plus qu’eux, comprendraient-ils à qui ils sont véritablement soumis ?
Abbé Guy Pagès
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Guy Pagès, pour  islam-et-verite.com.

Publié dans Islam, Judaïsme, Spiritualité | Laisser un commentaire

Israël : La frumka ancêtre de la burqa ?

Les talibans sont-ils d’origine juive ? C’est à cette question que le gouvernement israélien tente de répondre depuis longtemps en orientant et finançant des recherches en ce sens. Par leurs tenues vestimentaires, leurs rites, leurs traditions et leur gastronomie populaire, les Pachtouns d’où sont en grande partie issus les talibans ont souvent été identifiés à l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Lire l’article : Israël : La frumka ancêtre de la burqa ?

 

 

Publié dans International, Judaïsme, Thèmes de société | Laisser un commentaire