Dernières paroles d’une infidèle à sa fille qu’elle aime tant…

Dernières paroles d’une infidèle à sa fille qu’elle aime tant… déchirement, tristesse, cœur brisé et à tous ceux qui me traitent de raciste (ce que je ne suis pas) tout en pensant que je suis islamophobe sans raison :

*Verset 101, Sourate 4* « Et quand vous parcourez la terre, ce n’est pas un péché pour vous de raccourcir la Salat, si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l’épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré. »

*Verset 29, Sourate 9* « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.»

*Verset 73, Sourate 9* « Ô prophète! Lutte durement contre les mécréants et les hypocrites et sois inflexible avec eux. L’enfer sera leur demeure, un bien pauvre refuge, en vérité»

*Verset 123, Sourate 9* « Ô croyants! Combattez les incroyants qui vous entourent et qu’ils vous trouvent fermes. Et sachez qu’Allah soutient ceux qui le craignent»

*Verset 4, Sourate 47* « Quand vous rencontrerez les incroyants sur le champ de bataille, frappez-les à la nuque et, quand vous les aurez maîtrisés, ligotez fermement vos captifs»
*Verset 4, Sourate 76* « Nous avons préparé pour les infidèles des chaînes, des carcans et une fournaise ardente.»

*Verset 111, Sourate 9* « Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : ils tuent, et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Torah, l’évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : Et c’est là le très grand succès »

*Verset 76, Sourate 4* « Les croyants combattent dans le sentier d’Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut . Eh bien, combattez les alliés du Diable, car la ruse du Diable est certes, faible.»

*Verset 191, Sourate 2* « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.»

*Verset 193, Sourate 2* « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf pour les injustes.»

*Verset 84, Sourate 4* « Combats dans le sentier d’Allah, tu n’es pas responsable que de toi-même, et incite les croyants au combat, Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.»

*Verset 89, Sourate 4* « Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru ; alors vous seriez tous égaux. Ne prenez d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.»

*Verset 51, Sourate 5* « Ô croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns et les autres. Et celui d’entre vous qui prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.» _ *Verset 15, Sourate 8* _« Ô vous qui croyez quand vous rencontrez l’armée des mécréants en marche, ne leur tournez point le dos.»

*Verset 16, Sourate 8* « Quiconque, ce jour-là, leur tourne le dos-, à moins que ce soit par tactique de combat, ou pour rallier un autre groupe, celui-là encourt la colère d’Allah et son refuge sera l’Enfer. Et quelle mauvaise destination !»

*Verset 17, Sourate 8* « Ce n’est pas vous qui les avez tués ; mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais une poignée de terre, ce n’est pas toi qui lançais ; mais Allah qui lançait, et c’est pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient.»

*Verset 39, Sourate 8* « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis s’ils cessent, Allah observe bien ce qu’ils œuvrent.»

ALORS UN CONSEIL ROXANE, LIS LE CORAN ET LES HADITHS ET NE ME FRÉQUENTE PLUS, en tant que non musulmane je suis à combattre et étant une chrétienne et « associatrice » …. « l’association est pire que le meurtre » JE DEVIENS INFRÉQUENTABLE !!! Je ne serais JAMAIS une dhimmi, je préfère MOURIR que de me « soumettre » !!!

En terres d’islam, quiconque veut quitter l’islam (apostasie) est mis à mort (cf hadith de Bukhari) !!!

http://danielclairvaux.blogs.nouvelobs.com/tag/dhimmis

 

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Prière d’abandon

charles_defoucauld

Charles de Foucauld dans son ermitage au désert marocain ; si tous les humains pouvaient avoir la même douceur dans le regard…!

ACTE D’ABANDON DE CHARLES DE FOUCAULD :

« Mon Père, je m’abandonne à Toi.
Fais de moi ce qu’il Te plaira.
Quoique Tu fasses de moi, je Te remercie.
Je suis prêt à tout.
J’accepte tout.
Pourvu que Ta volonté se fasse en moi,
en toutes tes créatures.
Je ne désire rien d’autre mon Dieu !
Je remets mon âme entre Tes mains. »
Je Te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur,
parce que je T’aime et que ce m’est un besoin d’amour de me donner,
de me remettre entre tes mains sans mesure,
avec une infinie confiance,
car Tu es mon Père.

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Taizé : Nada te turbe

Paroles :

Nada te turbe nada te espante;
quien a Dio tiene nada le falta.
Nada te turbe, nada te espante;
sólo Dios basta.

Solo verses:
Todo se pasa, Dios no se muda,
La paciencia todo lo alcanza.

En Cristo mi confianza,
y de Él solo mi asimiento;
en sus cansancios mi aliento,
y en su imitación mi holganza.

Aquí estriba mi firmeza,
aquí mi seguridad,
la prueba de mi verdad,
la muestra de mi firmeza.

Ya no durmáis, no durmáis,
pues que no hay paz en la tierra.

No haya ningún cobarde,
aventuremos la vida.
No hay que temer, no durmáis,
aventuremos la vida.

St. Teresa de Ávila
Music : Jacques Berthier

Traduction française :

Que rien ne te trouble
que rien ne t’effraie,
tout passe,
Dieu ne change pas,
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien :
Dieu seul suffit.

Élève ta pensée,
monte au ciel,
ne t’angoisse de rien,
que rien ne te trouble.

Suis Jésus Christ
d’un grand cœur,
et quoi qu’il arrive,
que rien ne t’effraie.

Tu vois la gloire du monde ?
C’ est une vaine gloire ;
il n’ a rien de stable
tout passe.

Aspire au céleste,
qui dure toujours ;
fidèle et riche en promesses,
Dieu ne change pas.

Aime-le comme il le mérite,
Bonté immense ;
mais il n’y a pas d’amour de qualité
sans la patience.

Que confiance et foi vive
maintiennent l’âme,
celui qui croit et espère
obtient tout.

Même s’il se voit
assailli par l’enfer,
il déjouera ses faveurs,
celui qui possède Dieu.

Même si lui viennent abandons,
croix, malheurs,
si Dieu est son trésor,
il ne manque de rien.

Allez-vous-en donc, biens du monde ;
allez-vous-en, vains bonheurs :
même si l’on vient à tout perdre,
Dieu seul suffit.

therese_davilla

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Anselm Grün : Le jeûne me fait du bien

Anselm Grün, né le 14 janvier 1945 en Basse-Franconie (Bavière, Allemagne), est moine à l’abbaye bénédictine de Münsterschwarzach depuis l’âge de 19 ans.

Dans les années 1970, il découvrit la tradition des moines de l’Antiquité et entrevit leur signification nouvelle, en lien avec la psychologie moderne. Après ses études de philosophie, de théologie et d’économie, il est cellérier depuis 1977, ce qui fait de lui le directeur financier et le chef du personnel de l’abbaye.

C’est un auteur chrétien de renommée internationale

anselm_grun
Le bénédictin Anselm Grün réhabilite le jeûne comme un exercice spirituel pour accéder à la «source de la force intérieure». L’invité d’honneur des Assises chrétiennes du jeûne nous propose un chemin de foi libérateur.

Père Grün, à vous lire et à vous rencontrer on a le sentiment que la foi chrétienne vous donne une grande paix intérieure. En a-t-il toujours été ainsi ?
La foi chrétienne ma été transmise dès le berceau, si je puis dire. Mes parents étaient des gens très pieux. Et tout naturellement, leurs sept enfants passaient beaucoup de temps à l’église. Mes trois frères et moi, nous étions servants de messe. L’Eglise était ma patrie. Quand j’ai été interne, à l’âge de 10 ans, je désirais déjà devenir prêtre. Bien sûr, j’ai connu des crises de la foi. A la puberté, comme chacun. Mais aussi plus tard, au monastère, quand je suis devenu bénédictin. Je me suis notamment demandé si la prière n’était qu’une construction imaginaire aux seules fins d’aller mieux. A terme, pourtant, une certitude intérieure s’est emparée de moi avec force. Celle d’avoir toute confiance dans la Bible, dans des saints tels que saint Augustin ou sainte Thérèse d’Avila. D’habiter le pays de la foi. D’être reconnaissant que celle-ci, à travers les doutes qui surgissaient ici ou là, s’imposait à moi comme une évidence. D’être reconnaissant pour la liberté qu’elle me donne. Et que mon père aussi m’a donnée. Car c’était vraiment un homme libre.

D’où vous vient votre intérêt pour le jeûne ?
Au noviciat du monastère, où je suis entré en 1964, j’ai été initié à la pratique de l’ascèse. Mais en 1968, mes jeunes confrères et moi, nous nous sommes posé bien des questions. Nous avons ensuite cherché à comprendre comment la psychologie des profondeurs de C.-G. Jung et la méditation zen pouvaient nous aider à mieux vivre notre vie monastique. Parallèlement, nous avons relu les écrits des anciens moines. En étant attentifs à discerner, là encore, de quel secours ces textes pouvaient être pour nous. C’est ainsi que j’ai redécouvert le jeûne. J’ai compris que le sens de cette pratique immémoriale n’est pas de me faire violence, qu’elle n’est pas contre-nature. Mais que, bien au contraire, c’est un chemin corporel de transformation et de «nettoyage» intérieur. Avec l’expérience, je peux dire que le jeûne me fait du bien. Et qu’il me conduit vers mon moi profond, vers la chambre intérieure du silence.

A quel rythme jeûnez-vous et comment ?
Le jeûne n’occupe pas, à proprement parler, une place centrale dans ma vie spirituelle. Mais je ne le néglige pas pour autant. Je commence toujours le carême en animant une session de jeûne en silence, à laquelle participent 35 personnes. Pour ma part, je jeûne pendant 8 à 10 jours. Je ne mange rien et ne bois que de l’eau, du thé et un peu de jus de fruits ou de légumes. C’est une bonne façon de m’introduire dans l’abstinence. En effet, pendant tout le carême, je me prive de viande, d’alcool et de sucreries. Au total, j’expérimente vraiment, année après année, que cette discipline me fait du bien.

Quels bénéfices en retirez-vous ?
Le jeûne me permet de ressentir une liberté intérieure. Quand je jeûne, je ne suis plus dépendant du café, de l’alcool, de la nourriture. Je cesse enfin de compenser mon sentiment de frustration par des aliments. Je suis davantage en éveil. Mes rêves deviennent plus clairs. Et je ressens mieux la proximité de Dieu. A dire vrai, je me sens comme naturellement porté à prier. Notamment la prière de Jésus, que j’habite avec plus d’intensité et de facilité. Ce qui m’aide à m’approcher de la chambre intérieure, évoquée ci-dessus, où Christ habite en moi.

Comment cette pratique peut-elle prendre place dans notre vie intérieure ?
Ce qui est fondamental, quand on jeûne, c’est d’arriver à se décentrer. Bien sûr, le premier mouvement est de prendre soin de soi, de son corps et de son esprit. Mais ce qui lui donne sens, c’est la recherche d’une plus grande ouverture aux autres. C’est pourquoi j’invite les jeûneurs que j’encadre, au début du carême, à jeûner une journée entière pour une personne en particulier et à prier pour elle. Je m’astreins moi-même à cette discipline. L’intercession vécue dans le jeûne me relie intimement à l’autre et me donne l’espérance qu’il sera lui aussi pénétré par l’esprit du Christ.

Diriez-vous que le jeûne peut nous aider à retrouver la «Source de la force intérieure», selon le titre d’un de vos derniers ouvrages ?
Très certainement. Il nous aide à aller en profondeur. Or, si l’on reste en surface, on ne trouve que de l’eau trouble, même si celle-ci parait claire au départ. Jeûner nous permet de mieux distinguer les émotions et attitudes négatives qui nous emprisonnent : la peur, l’ambition mal placée, l’addiction au travail, le perfectionnisme, la tendance à se plier trop facilement aux exigences des autres par manque de confiance en soi. Et, corollairement, l’incapacité à assumer les conflits. Quitte à masquer cette faiblesse en invoquant la charité chrétienne, en la faisant passer pour de la piété ou de la force spirituelle. A contrario, nous pouvons être dominés par notre propension à nous positionner comme rival des autres, à vouloir les assujettir. Le jeûne nous aidera à prendre conscience de ces conditionnements qui s’enracinent dans une histoire familiale plus ou moins douloureuse. Ce surcroît de lucidité pourra, si besoin, nous conduire à entreprendre une psychothérapie. A tout le moins, le jeûne nous permettra d’entrevoir une source de force, de fraîcheur et de clarté. Par exemple en réactivant en nous le souvenir des moments heureux de notre enfance sur lesquels nous pourrons nous appuyer pour nous relier à notre coeur.

Que conseillez-vous à ceux qui ne peuvent se priver de nourriture ?
Je ne veux pas convaincre coûte que coûte les gens de jeûner. Certains hommes sont véritablement angoissés quand ils ne mangent pas. Dans ce cas, je leur conseille d’avancer à petits pas. Ils doivent dans un premier temps se demander de quoi ils sont dépendants et en quoi cela les contrarie de ne pas se maîtriser. Ensuite, ils peuvent essayer de renoncer un temps à l’alcool ou aux sucreries. Ils s’en trouveront bien. Dans tous les cas, ils sont invités à percevoir le temps du carême comme un moment d’entraînement. Un entraînement à la liberté intérieure. Mais on peut aussi s’entraîner à «jeûner» de télévision ou de voiture ! Le jeûne a toujours quelque chose à voir avec l’idée d’exercice. Je fais un programme et m’y tiens. Et cela change quelque chose en moi.

Dans un monde où près d’un milliard d’hommes ont faim, la pratique du jeûne, pour nous riches occidentaux, a-t-elle encore un sens ?
Il est sûr que pour nous qui sommes bien nourris, jeûner est plus facile que pour tous ceux qui souffrent de la faim. Mes frères moines, anciens prisonniers de guerre, ont beaucoup de prévention contre le jeûne car il réactive leur angoisse, trop longtemps éprouvée, de ne pouvoir se nourrir. Le jeûne spirituel est par ailleurs toujours étroitement lié à la solidarité. Nous ne jeûnons pas seulement pour nous, mais aussi pour les autres. C’est pourquoi le jeûne ne prend son plein sens que quand il est couplé à l’aumône, comme c’était déjà le cas dans la spiritualité juive. Quand nous jeûnons, nous devons nous poser la question : de quoi n’ai-je pas besoin et que je pourrais offrir aux autres ? Quel est l’argent je peux mettre de côté et qui servira à soutenir un projet de développement ?

En ce début d’année 2010, face aux redoutables défis que l’humanité va devoir affronter, quelle parole d’espérance souhaitez-vous donner à nos lecteurs ?
Je souhaite à vos lectrices et lecteurs d’avoir comme ange accompagnateur «l’ange» de l’espérance. C’est lui qui nous introduit dans cette attitude chrétienne si fondamentale, sans laquelle nous ne pouvons vivre. En effet, sans espérance la vie devient vite un enfer. L’espérance ne capitule jamais. Nous espérons en ce que nous ne voyons pas encore, comme le dit saint Paul (Rm 8, 24-25). Aussi je souhaite à tous ceux et celles qui lisent votre belle revue de faire confiance, dans l’espérance, à l’esprit de Jésus présent et agissant, de manière invisible et discrète, dans notre coeur et dans celui de tous les hommes. Notre espérance peut changer le monde. Elle est comme un levain qui fera lever toute la pâte. Elle permet aux hommes d’entrevoir une vie plus heureuse, une vie riche de promesses.

BIOGRAPHIE

Anselm Grün est né en 1945 dans une famille de chrétiens fervents. Il est entré en 1964 à l’abbaye bénédictine de Münsterschwarzach, en Bavière. Docteur en théologie, il est, depuis 1977, l’économe de son monastère. Conseiller spirituel, il anime également des séminaires et des retraites. Ses nombreux ouvrages rencontrent un vif succès auprès du public. S’appuyant sur la tradition des Pères du désert et des Pères de l’Eglise, il a en effet su construire une synthèse entre psychologie et spiritualité. Et offre une lecture moderne du christianisme qui montre combien cette religion veut le bonheur des hommes.

Ouvrage à paraître en février : Anselm Grün, une sagesse pour tous, Ed. Albin Michel. Une réédition : Le jeûne. Prier avec le corps et l’esprit, Ed. Médiaspaul.

Mon conseil d’intériorité

Je médite en répétant la prière de Jésus : «Seigneur Jésus, Fils de Dieu, prends pitié de nous Seigneur». Le but est de découvrir la chambre intérieure du silence où Dieu habite en moi, comme Jésus l’affirme (Lc 17,21). Où que je sois, je tâche de m’y tenir. Là, je suis à l’abri du jugement des hommes et de leurs expectatives. Je retrouve mon être originel et redeviens authentique. Libéré de la culpabilité, je suis présent à toute personne que je rencontre ainsi qu’à mon travail. Dans cette chambre intérieure, seul Dieu peut pénétrer. Elle est baignée de l’amour de Jésus et de sa miséricorde. Quand je la rejoins, la colère et la peur n’ont pas de prise sur moi. Je m’y sens sain et sauf. Et témoigne d’autant mieux de l’amour du Christ.

LA PRIÈRE QUE J’AIME

Le Christ avec moi,
le Christ en moi,
le Christ devant moi,
le Christ derrière moi,
le Christ à mes côtés,
le Christ qui nous invite,

le Christ pour me consoler
et me rétablir,
le Christ sous moi,
le Christ sur moi,
le Christ dans le silence,
le Christ à mon secours
dans le danger,

le Christ dans le cœur
de ceux qui pensent à moi,
le Christ dans la bouche de l’ami
comme de l’étranger,
le Christ dans tout oeil qui me voit
le Christ dans toute oreille
qui m’écoute.

Je me lève aujourd’hui
par une force puissante,
l’invocation à la Trinité,
la croyance en la Trinité,
la confession de l’unité
du Créateur du monde.
Prière de saint Patrick

Pourquoi j’aime cette prière

Cette prière, connue sous le nom de «canon de saint Patrick», me fascine. Elle montre combien la proximité du Christ est réelle.
Il est présent en moi comme dans tous les hommes qui m’aiment et que j’aime. Mais aussi en tous ceux que je ne connais pas. Christ est la seule vraie réalité de ma vie. Quand je laisse cette prière pénétrer dans mon coeur, je me sens ensuite enveloppé par le Christ comme par un manteau chaud et protecteur.

Lien de l’article de Jean-Claude Noyé

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Le Bon Pasteur : un commentaire de Jean-Yves Leloup

Prêtre et théologien orthodoxe, philosophe et psychologue, spécialiste de patristique et de religions comparées, connu pour ses traductions et commentaires des Évangiles de Thomas et de Jean, ainsi que pour ses introductions aux textes du christianisme originel, Jean-Yves Leloup est un des pionniers de la psychologie transpersonnelle en Europe.
Il est l’auteur de nombreux livre…

Site Internet du Père JY Leloup

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La vie est un mirage ou un miracle par Jean-Yves Leloup

Prêtre et théologien orthodoxe, philosophe et psychologue, spécialiste de patristique et de religions comparées, connu pour ses traductions et commentaires des Evangiles de Thomas et de Jean, ainsi que pour ses introductions aux textes du christianisme originel, Jean-Yves Leloup est un des pionniers de la psychologie transpersonnelle en Europe.
Il est l’auteur de nombreux livre…

Site Internet du Père JY Leloup

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